L'air n'est plus respirable, et est de plus en plus nauséabonde. La page blanche et vierge se noircit . Le poisson se noie dans son propre élément. La coccinelle, elle, a rendu l'âme bien trop vite .Rien ne peut conjecturer une douleur quand celle-ci coule et se répand . La plaie suppure à l'air libre... quand est-ce que l'ange viendra la panser? La mort est trop coquète car elle emporte avec elle ses plus beaux joyaux...Le poids des proches croulent sur leur frêles épaules... Tous ont perdu l'intensité qu'ils avaient dans leurs yeux... Leur voix se fait plus faible et leurs propos plus lents. L'être cher est parti avec l'espoir...comment le raviver? Nous qui sommes témoins, nous qui sommes amis, pouvons nous comprendre? comment alléger ce fardeau, comment désormais réagir? La tristesse a pénétrer nos c½urs quand s'en ira t'elle? Peut-être là bas, es-tu sereine et placide? Apaise pour nous ta petite s½ur...Tu es désormais pour elle l'étoile qui la guide, le soleil qui la réchauffe... La vie pour elle ne débute à peine, la vie pour elle ne débute à peine....